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UNE PAPAUTE POUR UN GENOCIDE

 

 

Le nouveau pape continue l’œuvre de destruction entreprise par son prédécesseur

Recevant des évêques Africains au vatican le vendredi 10 juin 2005, le nouveau pape Benoit Benedict XVI a démontré que l’église catholique veut l’extermination des peuples africains, en déclarant qu’il ne fallait pas utiliser les condoms pour se protéger du sida (BBC NEWS du 10 juin 2005

http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/4081276.stm

Alors que toutes les statistiques sont effarantes indiquant 6 jeunes de moins de 25 ans contaminés par le VIH chaque minute, 2,4 millions de morts du sida en 2002, 60 à 70 pour cent des sidéens du monde vivant en Afrique Subsaharienne, et 1000 personnes mourant du sida par jour en Afrique du Sud, comment le nouveau pape ose - t - il faire des déclarations aussi tendancieuses et déplorables !

 

 

03/03/2006 18:32
CITE DU VATICAN, 3 mars 2006 (AFP) - Benoît XVI : le pape Pie XII, "un
don" pour le XXe siècle

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/060303172949.d3t2yv3q.htm

Benoît XVI a déclaré que le pape Pie XII était un "don" pour le XXe
siècle car il avait notamment "défendu le peuple allemand dans la grande
catastrophe qu'a représenté la guerre", dans un texte rendu public
vendredi par le Vatican.

Le pape Pie XII, pontife de 1938 à 1958, a été accusé d'être resté
silencieux alors qu'il avait des informations sur la déportation et
l'extermination des Juifs.

Pie XII est un "don" pour un siècle "aussi difficile" qui a connu deux
guerres mondiales et deux idéologies "destructives: le fascisme-nazisme
et le communisme", a déclaré le pape Benoît XVI jeudi devant le clergé
romain, selon un texte publié vendredi.

Pie XII "a défendu le peuple allemand dans la grande catastrophe qu'a
représenté la guerre", a ajouté Benoît XVI.

"Ce fut le pape de ma jeunesse. Nous l'avons tous vénéré. Comme cela a
é té dit d'une façon juste, il a beaucoup aimé le peuple allemand et il
l'a défendu même dans la grande catastrophe de la guerre", a poursuivi
Benoît XVI.

En mai 2005, Benoît XVI avait relancé les spéculations sur la
béatification de Pie XII avec un hommage appuyé au rôle joué par un de
ses collaborateurs, le père Pancrazio Pfeiffer, dans la protection de
nombreux Juifs et partisans pendant l'occupation de Rome par les nazis.

L'ouverture des Archives secrètes du Vatican concernant les années du
Pontificat de Pie XII est très attendue par ses détracteurs.

Mais il faudra au moins patienter jusqu'à 2007 "ou même après", avait
indiqué en janvier 2005 un collaborateur du préfet des Archives.

 

Voilà le (don) pour le XXe siècle

Pie XII

-Le soutien officiel de l'appareil catholique espagnol à la barbarie fasciste est apporté par la lettre collective des évêques espagnols du 1er juillet 1937. L'Église catholique était déjà présente dans des organisations franquistes comme la Phalange. Le Vatican, d'abord prudent, ne cache pas son appui à Franco. Le pape Pie XII déclare, en effet, le 16 avril 1939, une fois la victoire de Franco acquise, que l'Espagne franquiste est la « patrie élue de Dieu ». La fin du conflit donne lieu à une cérémonie religieuse solennelle avec le caudillo pour héros. Une célébration religieuse à Rome salut aussi cette victoire.

-En avril 1941, les allemands envahissent la Yougoslavie. Un fanatique catholique, Ante Palevic, proclame l'indépendance de la Croatie, avec le but avoué d'en faire un état catholique modèle, selon l'enseignement de l'Eglise. Il reçoit immédiatement la bénédiction de l'Archevêque de Zagreb, Monseigneur Stepinac. Pendant toute la guerre, Ante Palevic, que Hitler et Mussolini méprisaient car ils le trouvaient trop violent à leur goût, enverra des rapports réguliers au Pape Pie XII sur la progression de la catholicisation de la Croatie. Les chiffres sur les conversions (plus de 300'000 au cours de la guerre!) obtenues de gré ou de force que l'on trouve dans ces rapports au Saint Siège sont fournis par l'Archvèque Stepinac, qui sera béatifié par Jean-Paul II à la fin des guerres de Yougoslavie des années 1990.

-En été 1941, lorsque les armées de l'Axe progressent dans les steppes russes, le Vatican Pie XII demande officiellement au commandement de la Wehrmacht de pouvoir envoyer des missionnaires dans le sillage des troupes allemandes pour convertir au catholicisme les paysans russes orthodoxes. Hitler refusera, non pour des motifs idéologiques, mais pour des motifs purement logistiques et pratiques: avec l'humour parfois caustique propre aux dictateurs, il dira à ses conseillers qui le pressent d'accepter "Si on laisse les catholiques y aller, il faudra le permettre aussi aux autres églises, et bientôt nous aurons dans nos arrières des missionnaires des différentes sectes chrétiennes qui se battent à coups de crucifix".

-En septembre 1943, suite à la capitulation de l'Italie face aux alliés, les allemands occupent Rome, et les rafles de juifs romains commencent. Le gouvernement allemand est inquiet des réactions possibles du Pape, et envoie à Rome le secrétaire d'état von Weitzsäcker pour examiner la situation.. Le 28 octobre 1943, il communique au ministère des affaires étrangères: "Malgré les pressions exercées sur lui de plusieurs côtés, le Pape ne s'est laissé pousser à faire aucune déclaration de protestation contre la déportation des juifs de Rome".

-Le 12 mars 1944, pendant la fête de son ascension sur le trône, il lance un appel contre l'insurrection populaire contre l'occupant.

-Le 28 octobre 1943 l'ambassadeur von Weiszaecker adressait à von Ribbentrop le message suivant : « Ambassade allemande auprès du Saint-Siège Rome, le 28 octobre 1943.
« Bien que pressé de toutes parts, le Pape ne s'est laissé entraîner à aucune réprobation démonstrative de la déportation des Juifs de Rome. Encore qu'il doive s'attendre à ce que cette attitude lui soit reprochée par nos ennemis et qu'elle soit exploitée par les milieux protestants des pays anglo-saxons dans leur propagande contre le catholicisme, il a également tout fait dans cette question délicate pour ne pas mettre à l'épreuve les relations avec le gouvernement allemand… ». Signé : Ernst von Weiszaecker.
(Document retrouvé dans les Archives secrètes de la Wilhelmstrasse - Cité par Léon Poliakov).

-Le Saint-Père, dans son amour paternel, adresse à Oswald Pohl la bénédiction apostolique comme garantie de la plus haute consolation céleste ».
« Pohl a été condamné à mort au procès de Nuremberg, mais jusqu'ici la « justice » n'a pas appliqué la sentence. Pohl, qui a reçu la plus haute bénédiction de Pie XII, est l'homme qui a ordonné la suppression de millions de Juifs, de Polonais et d'autres qui ont été assassinés dans les camps de la mort nazis… Il est l'homme qui porte la responsabilité des crimes les plus atroces. C'est sur son ordre que les camps de concentration ont été dotés de chambres à gaz… ».
(Parallèles, 19 avril 1951)

-Les criminels de guerre en fuite, promus « réfugiés politiques », secourus par la Commission Pontificale d'Assistance.

-Les conspirateurs en soutane : traîtres et criminels cachés dans les couvents, faux-papiers, relais et chaînes d'évasion.

-Martin Bormann, condamné à mort, devient le Père Martini.

-Marcel Déat se camoufle en frère franciscain. Déat au « Russicum ». Il reçoit une bénédiction spéciale de Pie XII qui le cache à Castel Gandolfo.

-Darnand, protégé du Saint-Père, utilise les services de change du Vatican.

-Pie XII intervient en faveur des criminels de guerre japonais.

-Un revenant : Ante Pavelitch, l'homme « aux vingt kilos d'yeux humains », goûte un repos bien gagné en Argentine.

-L'Assistance Pontificale ne se borne pas aux vivants : le corps de Mussolini caché dans le couvent de l'Angelicum, à Milan. Le Saint-Père sait « reconnaître les siens ».

-Autriche : En 1942, au cours d'une conférence d'évêques autrichiens, les convois en direction des camps furent rapidement passés sous silence.

-Autriche : Le jésuite Mario von Galli qualifiait les juifs de "meurtriers de Dieu" et disait qu'ils méritaient les persécutions qui leur étaient infligées.

-Autriche : Les tsiganes n'ont pas, eux non plus, échappé à la vindicte du clergé qui appelait à leur dénonciation auprès de la police.

-Autriche : Le journal paroissial Erdberger Pfarrblatt encourageait les catholiques à clamer "Un peuple, un Reich, un Fuehrer, un Dieu".

-Des religieux, dont l'évêque Alois Hudal, ont aidé près de 50000 criminels de guerre à s'échapper ou à se cacher à l'issue de la guerre, avec pour certains d'entre eux l'émigration vers l'Amérique du Sud organisée par le Vatican. Parmi eux, Franz Stangl, commandant du camp de Treblinka en Pologne (800000 juifs massacrés) reçut cette aide du clergé et fut arrêté vingt ans après au Brésil.

-« Des statistiques fournies par l'O.N.U. il résulte que 32 millions d'hommes ont été tués sur les champs de bataille, 25 millions de personnes sont mortes dans les camps de concentration, 29 millions de personnes ont été blessées ou mutilées, 21.245.000 personnes ont perdu tous leurs biens… Ainsi, en cinq années de batailles, l'humanité a perdu la population de la France et de l'Italie réunies… »

Mais que faisait donc le pape, le Très Saint-Père de la chrétienté, durant tant d'années où se déchaîna la sauvagerie des nazis ?

-Le 15 novembre 1945, le docteur Nerin F. Gun, collaborateur de la « Gazette de Lausanne » – qui connut les horreurs des camps allemands – fut reçu par Pie XII. Voici quelques passages de l'interview : « J'ai exprimé franchement au pape l'incompréhension de nous, déportés, à l'égard du fait que le Vatican n'a pas organisé de secours pendant la période de notre emprisonnement – ce qui eût été son devoir – et qu'il n'a pas condamné sans équivoque les criminels nazis responsables des atrocités commises, ni le peuple allemand qui fut leur complice par son attitude passive».
Le pape répond : « Nous savions que, pour des raisons politiques, de violentes persécutions avaient lieu en Allemagne, mais nous ne fûmes jamais informé sur le caractère inhumain de la répression nazie. Jamais on ne nous permit la moindre intervention ni le moindre envoi de secours ».
« – Comment, disons-nous, vos représentants en Allemagne ont-ils pu tenir Votre Sainteté dans l'ignorance ?
« – Les informations qu'ils avaient ne devaient pas être complètes et il leur a été difficile de nous les faire parvenir… » - (Gazette de Lausanne, 15 novembre 1945.).
Et pourtant, voici ce que dit à ce sujet, Avro Manhattan, dans son dernier livre, publié en Allemagne : « Du fait que tous les prêtres sont de facto ses agents et que ses nonces possèdent des moyens d'information et de pression que n'ont pas les autres diplomates, le Vatican est certainement l'un des plus parfaits centres de renseignements du monde. Il est à même, en effet, de recevoir des rapports circonstanciés d'ordre religieux, économiques, sociaux et politiques sur la situation existant dans les moindres paroisses ou diocèses du monde entier ». - (Avro Manhattan, Der Vatikan und das XX. Jahrhundert.) (Berlin 1958).
Disons plutôt que la question posée par le docteur Nerin F. Gun était bien naïve… ou bien indiscrète. Elle appelait, comme réponse, cette puérile échappatoire. S'attendait-il – ce rescapé des camps nazis – que son saint interlocuteur lui avouât tout bonnement :
« – Je ne pouvais désavouer ma propre créature, celui que j'avais fait élever au pouvoir à des fins bien précises… Quant aux détails d'exécution (entendez : le détail des supplices), je n'allais pas aventurer la blancheur de ma robe sacrée dans cette boue sanglante ».

Documentation : René Thirifays


L'Eglise catholique face au fascisme et au nazisme
Editions Espace de Libertés, 1995
Henri Fabre

 

Je savais bien que je l'avais deja vu qq part !!!!!

 

 

 

 


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