Nous
les femmes, réagissons face à la
doctrine de l’Eglise catholique !
Le 31 juillet 2004, le Vatican réaffirmait, dans une lettre
de 37 pages du cardinal Joseph Ratzinger, que la femme ne devait
pas chercher à être l’égale de l’homme
car “ depuis les premiers moments de la création,
l’homme et la femme sont différents et ils le resteront
pour l’éternité ” et que “ l’effacement
de la différence ou de la dualité des sexes a d’énormes
conséquences à de nombreux niveaux… qui remettent
en question la famille dans sa structure biparentale naturelle,
c’est-à-dire composée d’une mère
et d’un père ”.
- Nous les femmes, en avons assez d’être considérées
comme la moitié de l’homme, sous prétexte que
la Genèse nous fait naître d’une côte
d’Adam !
- Nous les femmes, voulons disposer librement de notre corps en
ayant des relations sexuelles même hors mariage, en utilisant
la contraception pour ne pas tomber enceinte à tout bout
de champ (la pilule a été interdite par le pape Paul
VI en 1968) et préparer notre vie professionnelle et sociale
en contrôlant notre reproduction.
- Nous les femmes, voulons vivre une sexualité qui nous
correspond même si elle peut être homosexuelle (considérée
comme un déviance par l’Eglise).
- Nous les femmes, voulons pouvoir mettre fin à une relation
matrimoniale douloureuse en divorçant avant de nous déchirer
avec notre partenaire et de le haïr.
- Nous les femmes, souhaitons pouvoir composer une cellule familiale
(monoparentale ou recomposée) qui ne correspond pas au modèle
d’une Eglise qui prive de l’eucharistie (communion)
les personnes divorcées ou remariées.
- Nous les femmes, voulons laisser libres nos enfants de choisir
ou non une religion sans leur imposer un baptême dès
leurs premiers jours.
- Nous les femmes, souffrons de voir des enfants mourir de faim
en raison de la surpopulation ou du SIDA, sous prétexte
que l’Eglise condamne l’usage du préservatif.
- Nous les femmes, sommes révoltées de voir des enfants
abusés sexuellement par des prêtres qui ne peuvent
pas s’épanouir dans une vie sexuelle normale (célibat
forcé). Et pourquoi nos sœurs aspirant à l’engagement
dans la foi catholique ne pourraient-elles pas accéder aux
fonctions sacerdotales ou diaconales (verrouillage imposé par
Jean-Paul II en 1994) ? Il y aurait peut-être moins d’enfants
abusés…
NOUS LES FEMMES, QUI AVONS ETE LA PROIE DE
L’EGLISE PENDANT
DES SIECLES LORS DES CHASSES AUX SORCIERES, NE NOUS RECONNAISSONS
PAS DANS LES PRINCIPES D’UNE EGLISE ARCHAIQUE QUI NOUS EMPECHE
DE NOUS EPANOUIR.
ALORS, EN TANT QUE FEMME, JE ME DEBAPTISE
CONSCIEMMENT AUPRES
DE MON EGLISE.
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